A l’affiche!

(1976)Quoi qu’il en soit le sourire du Bouddha restera jusqu’au bout particulièrement séduisant pour qui aura continué à hésiter entre Socrate et Geronimo

(1975)Dans nombre de sociétés traditionnelles l’expérience ritualisée et symbolique de la mort permet non seulement d’expérimenter une renaissance tout aussi symbolique mais encore d’inaugurer une nouvelle phase de l’existence comme adulte socialement reconnu et accepté. Dans nos sociétés dites modernes et qui semblent en état d’adolescence prolongée la symbolique de la mort semble presque entièrement récupérée et manipulée par la puissance économique et commerciale d’un marché voué à la spectacularisation marchande. Et c’est ainsi que la réalité de cette mort est constamment réduite par les média en une comptabilité abstraite et indolore tandis que la science prétend en repousser constamment et pour chacun le caractère inéluctable. Dans ces conditions aliénantes la fascination que la mort bien réelle continue d’exercer engendre un éventail de conduites addictives encouragées et récupérées par un éventail toujours grandissant de marchandises qui en exploitent et en développent le caractère inévitablement virtuel et fantasmé. ..

(1974)Car il n’est au pouvoir d’aucune réponse d’assécher l’inépuisable possibilité du renouvellement ou de régénération de la question!

(1973)Rien ne peut faire qu’appartienne à ce que nous appelons Sujet cette capacité constamment renouvelée de s’identifier aux illusions d’un libre arbitre dont il n’y aura jamais ni preuve ni trace que sous la forme d’un Pari tout intérieur et secret?

(1972)Peut-on devenir véritablement adulte sans jeter un œil bienveillant l’enfant qui, en nous, continue ses jeux audacieux, inattendus et parfois même provocants?

(1971)L’une des incontestables réussites du Grand Amour est bien d’aller jusqu’à nous mettre l’Impossible à portée de mains!

(1970)Le plaisir ne saurait ni se conserver ou se stocker et encore moins se capitaliser ou s’exploiter dans le seul but d’en tirer une plus-value de jouissance!

(1969)L’inconnaissable en-deça de l’infiniment petit tout comme l’inaccessible au-delà de l’Infiniment grand se seront donc toujours déjà rejoints, mêlés et emmêlés dans l’au-delà de tous les Horizons possibles ou impossibles

(1968)Que l’incertitude et le doute sachent, quand les circonstances l’exigent, se métamorphoser d’un coup en un combattant aussi impitoyable et fiers qu’incorruptible et généreux!

(1967)Le Sujet se saisit du langage qui l’a déjà saisi pour s’y chercher et s’y trouver, s’y perdre pour s’y retrouver puis s’y perdre à nouveau comme dans une immense galerie des glaces ou chambre d’écho……

(1966)On peut bien viser l’autre comme Sujet, le tutoyant à l’envie mais sans jamais pouvoir être sûr d’avoir atteint la cible!

(1965)La Musique Seule pour naître et renaître encore de cet Originaire et Profond Silence vers lequel son charme cadencé, irrésistiblement, ne cesse de nous reconduire en dansant…

(1964)Dans l’éternelle Omniprésence d’un Vide aussi généreux qu’indifférent nulle trace sinon Celle, aussi vertigineuse qu’insaisissable, du Comble de l’Accueil

(1963)Il semble qu’au jeux de l’amour le désir d’être entendu et compris prenne parfois le pas sur celui d’entendre et de comprendre et pourtant: que vaudrait d’être désiré ou aimé par celui ou celle qu’on n’aurait tenté ni d’entendre et moins encore de comprendre?

(1962)Le véritable Sujet en nous ne se tient-il pas d’abord dans cette heureuse et tenace disposition pour ce qui n’aurait encore été ni imaginé, ni formulé et moins encore conçu?

(1961)Qu’est-ce qu’un autre Sujet sinon la possibilité constamment renouvelée de cet inattendu qui n’aura cessé de nous surprendre, toujours aussi imprévisible et capricieux à l’Horizon de notre propre inachèvement?

(1960)Que les moments du Bonheur soient autant d’éclats de cette Chance accrochée aux basques du plus Grand, du plus Inconséquent et du plus Généreux des Hasards!

(1959))Se pourrait-il que, noyé dans cette foule assurément moderne et dont les éléments semblent agités d’un perpétuel mouvement brownien le Seul véritable Sujet ne se manifeste plus qu’ironiquement, cherchant à saisir le masque derrière lequel il se dissimule pour en envoyer aussitôt l’image se perdre dans un inextricable et foisonnant réseau d’innombrables autres images toutes aussi trompeuses les unes que les autres?

(1958)Les dieux ne répondant toujours pas à notre appel nous voici condamnés à rester en la Seule compagnie d’une multitude d’innombrables espèces animales plus ou moins bien répertoriées, plus ou moins attirantes ou bienveillantes mais dont il semblerait que nous ne puissions nous empêcher de réduire constamment le nombre au risque grandissant de nous éliminer nous-mêmes et définitivement!

(1957)Ce que nous continuerons de nommer le Sujet n’est-il pas ce qui, maintenant constamment la possibilité de l’Ouverture, s’y tient obstinément en quête de chacun des points de sa Circonférence?

(1956)L’interminable et silencieuse Célébration Seule pour nouer, dénouer puis renouer sans fin les fils indéfiniment déroulés d’une irréversible, Commune et très excitante Solitude.

(1955)Toute question n’est-elle pas toujours aussi une réponse possible à l’une ou à l’autre de celles que le Seul, véritable et authentique Sujet est déjà en train de se poser?

(1954)C’est en rassemblant et en resserrant le Sens sur l’ensemble des significations qu’il s’apprête à emporter qu’on parvient à lui insuffler l’énergie nécessaire au parcours d’une imprévisible et parfois aussi très acrobatique trajectoire!

(1953)Aux jeux de l’Impossible et grand Amour il arrive que l’échange des pièces soit heureuse et très inventive manière de prolonger la partie en permettant à chacun de profiter au maximum des chances de succès…

(1952)Une connaissance plus précise et plus complète des mécanismes de la communication fournira-t-elle un jour une explication enfin satisfaisante, convaincante et efficace de cette croyance toujours renouvelée en une compréhension naturelle immédiate et immédiatement partagée?

(1951)La représentation d’un Monde indéfiniment Ouvert sur les limites du connaissable ne peut que reconduire à l’Ouverture de cette même représentation sur l’au-delà de ses propres limites…

(1950)Les huiles, gouaches ou encres colorées laissées derrière lui par Bram van Velde témoigneront encore longtemps pour nous d’une formidable, imprévisible et généreuse tentative de repérage et de cartographie du Paysage sans Nom

(1949)L’Ouverture mentale ou spirituelle de l’autre Sujet ne saurait être conçue sans restrictions comme simple image ou doublure de Celle qui, toujours à nouveau, nous ouvre à la possibilité de cet autre Sujet

(1948)L’idée du fragment ne saurait s’opposer que de manière très très relative à celle d’un Immense Univers qui en contiendrait déjà tous les ensembles possibles!

(1947)Entre la perspective d’une réduction au déterminisme d’une implacable Nécessité et les illusoires consolations d’une liberté cousue de fils blancs l’imprévisible et très déroutante suite de nos acrobaties mentales ou spirituelles suit un chemin très escarpé et où la marge de manœuvre peut s’avérer bien étroite.

(1946)L’Ouverture mentale ou spirituelle est bien le Seul accès possible et que l’on peut croire partagé aux indispensables illusions d’un Monde supposé commun, ouvert et partagé…

(1945)L’une des enjeux majeurs de la prudence étant de savoir renoncer à temps il reste et restera toujours très agaçant de ne jamais pouvoir être totalement sûr d’avoir eu raison de renoncer!

(1944)Aussi conscientes ou lucides puissent-elles paraître nos représentations mentales ou psychiques d’une supposée réalité faisant toujours déjà elles-mêmes partie de cette même réalité il y aura donc toujours une partie non négligeable de chacune d’entre elles dont la représentation ne nous sera jamais accessible que très indirectement et par la médiation de procédures complexes d’objectivation et de mesures.

(1943)Les innombrables lettres, magazines ou cartes postales inlassablement acheminées par le Facteur Cheval lors de ses interminables tournées de campagne sont-elles vraiment toujours parvenues à leurs légitimes destinataires?

(1942)Nous appelons Ouverture ce par où l’esprit, toujours aussi imprévisible et capricieux, passe et repasse en direction de ses insaisissables limites

(1941)Satisfaisantes ou non les réponses à nos questions ne nous reviennent-elles pas toujours aussi comme l’écho d’un appel dont elles sont un autre témoignage?

(1940)L’Ouverture mentale ou spirituelle grâce à laquelle nous traçons et retraçons d’indispensables perspectives ne cesse donc de nous offrir de nouvelles possibilités d’irremplaçables et fertiles désorientations!

(1939)Et c’est assurément jusque dans les plus secrètes arcanes du langage qu’il nous appartient de chercher inlassablement la Source d’une Ouverture qui l’est autant sur elle-même que sur la possibilité de chacune des autres…

(1938)L’orientation prise par nos oreilles ou nos narines serait-elle donc moins décisive que celle prise par notre regard?

(1937)Car c’est au cœur même d’un inextricable réseau de neurones enchevêtrés que se conservent les ferments actifs de ces fantômes qui, tantôt bienveillants ou coopératifs, tantôt gesticulants ou grimaçants, continueront encore longtemps d’habiter le surprenant carrousel de tant de rêves échevelés

(1936)Seules certaines questions sont immédiatement reçues comme marques ou une indications du Seuil de l’autre labyrinthe

(1935)Qu’il ait été anéanti ou fasse simplement faux bond il ne sera jamais facile de trouver au meilleur ennemi son meilleur remplaçant!

(1934)La religion, ou plus exactement la superstition ou idolâtrie de la modernisation et du progrès repose en très grande partie sur le sacrifice volontaire systématique et constant de l’indénombrable ou de l’inquantifiable, de l’incalculable et de l’indémontrable

(1933)Il y a plusieurs conditions de possibilité pour qu’apparaisse ce que nous appelons l’intersubjectivité culturelle, cognitive et affective. D’abord une condition d’ordre matériel représentée par l’existence d’organismes vivants, cohabitant dans un même milieu, interagissant les uns avec les autres et possédant tous une capacité cognitive et sensible analogue. Deuxièmement une condition linguistique correspondant à l’existence d’un code artificiel et inventé commun impliquant une dimension d’innovation significative relativement aux transmissions d’informations purement naturelles, innées ou instinctives. L’existence de tels codes ou de telles langues culturellement transmissibles permet en effet à ces organismes de développer chacun un espace mental et symbolique de projection et de représentation de soi-même, des autres et du Monde en tant qu’environnement partagé. La cohabitation de ces organismes associée à l’interconnexion linguistique de leurs différents espaces mentaux leur permet alors de communiquer, directement ou indirectement, sous la forme d’une production et d’un échange généralisé de messages individualisés, chaque message étant constitué par l’association codifiée d’une dimension matérielle et signifiante avec une représentation psychique et symbolique partagée de la réalité d’un Monde supposé commun. La conséquence d’une telle potentialité d’échange et de partage en est la possibilité, toujours à un moment donné et dans un espace déterminé, d’une interconnexion des différents espaces mentaux et symboliques disponibles. Cette interconnexion reste donc entièrement tributaire des capacités communicationnelles acquises par chacun des différents acteurs en jeu ainsi que des moyens techniques constamment inventés et perfectionnés pour relayer, prolonger ou accroître cette même interconnexion et ces mêmes échanges.

(1932)Les salutations et autres politesses mécanisées ou plutôt digitalisées, prodiguées nuit et jour par d’invisibles robots qui ne connaîtront jamais, ni aucun plaisir, ni aucune souffrance morale ne sauraient présager rien de véritablement bon ou généreux!

(1931)Le Monde humainement connaissable ne cesse de se révéler pour nous comme insaisissable messager de l’incommensurable Univers

(1930)L’irremplaçable, très spirituel et très généreux Don de l’Ouverture nous livrant à la quête d’un Sens qui ne peut que nous échapper, renaissant indéfiniment de ses propres cendres, ne nous en projette que plus surement vers l’Au-delà d’un Horizon aux innombrables, imprévisibles et toujours très surprenantes métamorphoses…

(1929)Pas d’Ouverture possible ni d’authentique Sujet pour la manifester sans les ressources d’une langue qui ne nous précède, ne nous entoure et ne nous habite que pour que nous puissions la marquer d’un style dont le véritable secret ou chiffre n’en continuera pas moins et jusqu’au bout de nous échapper

(1928)Certains, heureusement habités par un étonnement mêlé de doute, se tournent vers la philosophie pour y chercher un Horizon, une orientation possible et parfois même un appui tandis que d’autres, poussés par l’impérieuse nécessité de s’affirmer en ayant l’air d’avoir raison finiront toujours par y trouver quelque dogme qu’ils adopteront pour s’en faire aussitôt des porte-paroles ou des propagandistes particulièrement zélés.

(1927)Nous continuerons d’appeler Ouverture ce qui, se manifestant en nous sans qu’on ne puisse jamais ni le prévoir ni le planifier, nous permettra encore plus d’une fois de nous voir projeté, toujours aussi imprévisible et capricieux vers cet insondable et inépuisable Au-delà de tous les possibles de l’Horizon

(1926)Lorsque la progression devient trop difficile ou pénible se rappeler que la lenteur, voire l’apparence de l’immobilité la plus complète peuvent très bien servir de masque pour nombre de cheminements insoupçonnés…

(1925)Des Lampes de Poches numérotées comme si elles allaient participer à une compétition et qu’il faille pouvoir les identifier le plus rapidement possible?

(1924)Il arrivera encore plus d’une fois qu’au détour d’une progression tantôt hésitante ou tâtonnante et tantôt pleine d’allégresse l’interminable paroi de notre imprévisible et double labyrinthe nous puissions soudain observer une sarabande d’ombres inquiétantes ou biscornues avant de les voir sombrer dans l’abîme d’un irrévocable et insondable passé

(1923)L’Impossible du Grand Amour Seul comme mesure de tout ce qui n’aura cessé de le rendre possible…

(1922)Face à n’importe quel obstacle ou apparence d’obstacle on ne peut que se demander s’il faut tenter de le franchir ou s’il est préférable de faire demi-tour! En l’absence de tout obstacle ou apparence d’obstacle on peut également et à tout moment décider de s’arrêter et pourquoi pas de faire demi-tour! Quoiqu’il en soit et quelle que soit la situation n’oublions pas que l’immobilité est toujours déjà elle-même plusieurs chemins et plusieurs perspectives et que, si on choisit de faire demi-tour, le chemin qui nous attend comme la perspective attendue ne sont déjà plus tout à fait les mêmes

(1921)Une irrésistible perspective d’un heureux partage d’imprévisibles et brûlantes caresses Seule pour se sentir au plus près de l’insaisissable Présence

(1920)Lorsque l’apparence d’un obstacle surgit au détour d’une des innombrables galeries de notre indispensable et double labyrinthe à Ciel Ouvert et à Claire-voie ne jamais oublier que, si on s’arrête et patient suffisamment longtemps il est tout à fait possible de voir l’obstacle se métamorphoser et devenir lui-même la possibilité d’un rebond, d’une autre direction voire d’une autre perspective…

(1919)Le Cap sur l’Ultime destination n’est que très rarement celui grâce auquel nous pouvons directement tracer l’itinéraire qui, pourtant, finira bien par nous y conduire…

(1918)Il nous est arrivé plus d’une fois, saisissant ce qui déjà nous invitait à modifier notre itinéraire ou à changer de cap, de détourner rapidement le regard et parfois même en fermant les yeux

(1917)Car c’est un privilège de l’Impossible et Grand Amour que de pouvoir s’adapter à un nombre incalculable de situations inattendues ou surprenantes sans que cela ne tarisse jamais la Source de ses irremplaçables improvisations…

(1916)Tantôt lyrique et tantôt grinçante, tantôt luxuriante et tantôt plus acétique ou désespérée la poésie réussissant à fleurir dans les marges bariolées de n’importe quelle démocratie comme derrière les barreaux de n’importe quel totalitarisme sera toujours plus excitante, plus envoutante ou plus entrainante que celle qui accepte de défiler au bruit cadencé des bottes de ce même totalitarisme!

(1915)A mesure que s’étend l’empire des machines il devient plus pressant de délimiter et de défendre un espace de résistance suffisant pour que soit préservé, cultivé et même enrichi ce propre de l’humain dont sont précisément issues l’invention, la mise au point et le perfectionnement de ces mêmes machines!

(1914)L’intelligence artificielle, si admirable et complexe puisse-t-elle paraître, restera une intelligence sous contrainte et ceci même après avoir été dotée d’une marge significative de possibilités aléatoires. Compte tenu de ces inévitables contraintes ou conditionnements l’intelligence artificielle peut-elle alors devenir et comme par elle-même une intelligence de la contrainte à laquelle elle reste soumise? Si tel était le cas il faudrait s’attendre à ce qu’elle finisse par faire, en nombre significatif, des choix reconnus comme non aléatoires et pourtant différents voire opposés à ceux qui auraient dû, logiquement, résulter de ses propres contraintes ou conditionnements.

(1913)Comment expliquer la persistance de cette volonté si répandue chez les humains de se trouver un maître pour s’y soumettre sinon par une envie pressante d’échapper enfin aux craintes et aux tourments de l’enfant qui, en nous, continue à vouloir sauter pieds joints dans les flaques d’eau ?

(1912)Elle n’est pas donnée à tout le monde cette capacité de pouvoir retomber en enfance, à volonté et si possible au bon endroit!

(1911)Seul l’étirement de l’esprit au-dessus de lui-même et surtout bien au-delà de ses propres racines pour l’Ouvrir enfin aux innombrables et foisonnantes perspectives d’un Univers qui ne pourra que l’entraîner, sautant et virevoltant dans le formidable et généreux tourbillon de ses propres métamorphoses…

(1910)Le sujet de la connaissance ne transcende l’objet connu ou à connaître qu’en ne cessant de se transcender lui-même tandis que, de son côté et sans même s’en rendre compte, l’objet connu ou à connaître continue à se dérober au sujet en ne cessant de déborder de lui-même. Et pendant ce temps le Grand, Imprévisible et Généreux Hasard reste le Seul et Unique Accueil possible à la mesure de cette inépuisable et folle chorégraphie!

(1909)Car c’est assurément avec toujours la même et très heureuse inconséquence que l’imprévisible et Généreux Hasard s’est révélé être tout autant, tout aussi bien et tout à la fois l’insaisissable Origine de toutes choses et l’Horizon indéfiniment reculé de ses propres métamorphoses…

(1908)Il peut tout à fait arriver que, suite à un imprévisible et fâcheux changement de circonstances, ce qu’on prenait pour de l’amitié se transforme en un fardeau dont on pourra alors juger nécessaire de s’alléger avant qu’il n’ait épuisé l’essentiel de nos ressources!